Chut !

AJOUT du 25/09/14 (Note 2)

Dans la tradition, que révèle l’étymologie du terme, l’Occident signifie le déclin, la déchéance et la ruine.

Occident : Empr. au lat. class. occidens, subst., att. au sens 1, part. prés. de occidere «tomber». (CNRTL)

Comme le soleil se couche à l’Occident, voici cet arrogant empire de plus d’un demi-millénaire, celui des Lumières soi-disant, en train d’accomplir, comme en une sorte de chant du cygne, ce qui le signifie, la chute et la mort.

Le capitalisme, qui en est sans doute la caractéristique la plus évidente, est un système basé sur la séparation du travail, notamment, de l’activité sociale globale ; la division sociale du travail qui s’ensuit rend étranger l’homme à l’homme, qui n’est plus en relation avec lui-même, avec la totalité, que dans le cadre d’un rapport social de domination où l’individu n‘est rien, l’argent tout.

L’organisation capitaliste de la production et de la consommation, une organisation parasitaire, colonisant la société des hommes, la vidant de son contenu, s’y substituant au motif  de l’impératif indiscutable de la circulation marchande, à laquelle chacun doit se soumettre. Comme le signifiait Thatcher dans les années 80, “il n’y a pas de société”, seulement agrégats d’individus, étrangers les uns aux autres, gérés comme l’est le bétail dans sa domestication, vérité de la société de masses, où les procédures et les normes ont remplacé le jugement et la réalité concrète de situations humaines.

Les illustrations foisonnent de ce type de substitution, imposée à la faveur des deux boucheries mondiales du XXè siècle, et qui, sous le vocable valise d’”américanisation”, traduit la poursuite de la militarisation ou, plus exactement, de la nazification de l’organisation sociale.

Le traitement du bétail domestiqué témoigne du sort qui est fait aux hommes qui s’en alimentent. Alors que la nourriture, la façon de se la procurer, les moyens de la produire à moindre coût d’efforts humains – et de se rendre ainsi la vie plus facile, voire luxueuse -, était en quelque sorte le fleuve le long duquel se sont structurées les sociétés animales d’une manière générale et, pour ce qui nous intéresse ici, les sociétés humaines, c’est aujourd’hui bien plutôt un remplissage qui est vendu aux humains, une illusion de nourrissage : leurs yeux sont nourris, et encore, et, par le biais de cette vision, leur tête aussi, mais c’est bien là tout. Le remplissage, ce sont les animaux destinés à la boucherie, enfermés tout au long de leur brève existence – mais peut-on même nommer cela une “existence” ? – gavés de nourritures industrialisées, qui ne voient jamais le jour, entassés dans des conditions rappelant étrangement les camps de la mort. Comment de tels animaux auraient-ils encore quelque chose de vivant en eux ? Ils ne sont qu’instrument de l’industrie, poids de viande, et ne sauraient nourrir personne. Quant aux légumes, leur sort n’est pas plus enviable : élevés sous serre, parfois hors terre, nourris de produits chimiques, comme le sont les animaux, ils ne sont plus que des produits de l’industrie pharmaceutique, et ceux qui les mangent sont rapidement carencés et malades. Le dit “trou de la sécu” est d’abord l’effet direct de cette violence faite au vivant censé nourrir les humains. “Humains”, mais que reste-t-il d’humain en ces machines alimentées aux ersatz de l’industrie pétro-chimique que nous sommes devenus, de plus en plus mis dans l’incapacité de rapports humains.

Anecdote : me rendant dans une boulangerie, je prends une boisson chaude et une pâtisserie. Je paye un prix correspondant à la somme de chacun des produits, pour m’apercevoir, dans un second temps, que cette somme est forfaitée dans une “formule” beaucoup moins onéreuse. En faisant la réflexion à la vendeuse, une “prolétaire”, celle-ci me fait savoir que “c’est trop tard pour en corriger le prix … enregistré par la machine !” Le patron de la boutique, informé de “l’erreur” de son employée : “Que je vous explique”, dit-il, “l’erreur est impossible, puisque la machine fait elle-même le montant en fonction de ce qui est tapé”. Lui fais alors la remarque que dans le cas présent la machine s’est trompée et n’a pas tenu compte de l’offre pourtant affichée comme une pub. « Que je vous explique”, répète-t-il, “la machine ne peut se tromper, puisqu’elle enregistre automatiquement les formules”. Il répétera cela autant de fois que j’insisterai, puisque c’est moi “qui ne comprends pas” que “la machine ne peut se tromper”. Il est devenu lui-même machine, et moi, je ne comprends rien de ce progrès là, me dit-on partout.

À la faveur de la commémoration de la guerre, quand il s’agit de retraduire l’Histoire de la libération par les Russes de l’Europe nazifiée en une fable de sa libération par les sauveurs américains, est diffusée une succession de documentaires sur le nazisme – : certains de ceux ci sont à se boucher le nez et les oreilles tant ils puent l’idéologie en vogue sur les gentilles “démocraties” et le “méchant nazi qui a écrasé les Allemands heureusement sauvés par la bonne fée US” ; d’autres ressortent des archives présentées de manière brute – ou presque !…- et l’on y entend des lettres lues d’Allemands d’alors, littéralement envoûtés – notamment les femmes – par ce qu’Hitler leur aura donné d’une illusion d’unité du peuple contre le capitalisme diviseur.

Ces lettres disent d’abord la connerie humaine, si prompte à l’hystérie religieuse quand elle croit avoir affaire à un un “sauveur”, et toute aussi prompte au lynchage quand celui-ci ne lui apporte plus non seulement sa ration de dinde quotidienne, mais, en outre, le met dans la tourmente de la guerre et de ses affres, si peu imprévisibles pourtant, qu’elle aura balayées sans même y prêter attention, toute à son « credo » (de crétin).
C’est au remake de cette hystérie, quasiment mot pour mot, qu’on assiste aujourd’hui en Occident : le capital ne parvient plus à faire son beurre, à se développer, sinon par la destruction, “créatrice de valeur” pour autant qu’après la pluie des missiles et des nuées de feu, vient le beau temps de la reconstruction sur les cadavres et les charniers vite oubliés.

Ceux-ci refont surface dès les premières bombes, pourtant, et c’est leur odeur fétide de fosses communes qui devrait alerter les opinions publiques galvanisées par la promesse de bonheur censé suivre l’écrasement de l’”ennemi” désigné.

Sur l’étal, l’offre en est généreuse, il n’y a que l’embarras du choix :
voulez-vous bouffer du Russe, l’ennemi héréditaire, le communiste ? Emballez-vous donc avec la propagande qui vous fait état depuis un an, pas moins, de toutes les vilenies du dictateur Poutine, qui aura – c’est manifestement un crime – non seulement fermé les portes de la Russie ville ouverte d’Eltsine – qu’une promesse de vodka suffisait à rendre conciliant pour qu’il vende bien tout ce que l’on voulait piller -, mais aura eu en outre l’outrecuidance de s’opposer aux visées de la Sainte Alliance des prédateurs sur la Syrie, verrou de l’Iran, fournisseur de pétrole à la Chine.
Préférez-vous rester dans la vieille tradition occidentale antisémite du méchant sarrasin, consistant à s’en prendre aux pays du Moyen-Orient que surveille attentivement l’avant poste sioniste ? Ici encore, un catalogue d’”ennemis” au choix : ainsi ces “terroristes” islamistes, sortis du chapeau de Bush, à la faveur de l’attentat du 11 septembre 2001 sur les Tours jumelles du Centre du commerce mondial, pour une “guerre longue”, ainsi qu’il l’avait prédite, c’est-à-dire programmée.

ISIS – le dieu de la mort dans la tradition ésotérique de l’Égypte des pharaons – alias l’État islamique, vient de sortir tout armé de la cuisse du dieu de la foudre moderne – on aura pris soin de lui laisser quelques babioles à disposition, outre des financements occultes -, est d’abord cet instrument d’une politique de reconfiguration du Moyen-Orient telle que programmée dans les cartons de la prédation au moment de la guerre d’Irak. Un instrument tombé comme à point nommé, quand il s’agit précisément de contourner les protections russes dont bénéficiaient la Syrie, au motif qu’”il faut en finir avec le terrorisme”, alors même que le “terrorisme” aura été entretenu et nourri en Syrie pour abattre Assad, par les mêmes qui disent prétendre aujourd’hui le combattre.

Le “terrorisme”, idéologie justifiant l’usage de la terreur contre les populations est, comme on le sait, D’ABORD l’apanage des puissants de ce monde : qui d’autre qu’eux en a fait RÉELLEMENT usage ? Que ce soit pas le biais d’armes de destruction massive, telles qu’utilisées massivement dans les guerres contre les populations, ou que ce soit par le biais, plus discret a priori, de services très spéciaux usant, pour faire pression sur des États, de ce qu’on leur aura appris dans leurs écoles du crime et de matériels le plus souvent sophistiqués peu accessibles au quidam : on se rappellera, bien évidemment, du terrorisme sioniste de l’après seconde guerre mondiale, qui aura présidé à l’auto-proclamation de l’État sioniste, mais, aussi bien, de la pratique du terrorisme dans l’État italien de la fin des années 70, réactivant l’opération Gladio et les réseaux stay behind.

Le terrorisme actuel, tel qu’attribué à des groupes armés se réclamant d’un retour aux sources de l’Islam et au prétendu Jihad, n’a guère d’autre justification que la manière dont il aura été instrumentalisé, et donc aussi bien armé et alimenté par la domination, financièrement comme logistiquement, pour diverses opérations sous faux pavillon en Afghanistan ou ailleurs.
Le dit État islamique sert aujourd’hui tant à la prétention géostratégique occidentale qu’à la gestion des “classes dangereuses” en Occident même. C’est même là son TOUT PREMIER OBJET, et il convient de l’alimenter comme ennemi par un terrorisme d’armée d’occupation contre des populations de l’empire colonial, pour qu’il puisse servir de croquemitaine aux populations de l’Occident, consignées dans ses quartiers à ne pas en sortir, surtout, et à attendre bien sagement qu’on lui apporte le bonheur tant promis.

Plus l’Occident a de difficultés avec la promesse d’une “liberté” – telle qu’elle sert d’argument de vente à la marchandise – confrontée à la nécessité de maintenir ces populations dans la contrainte du travail forcé, source de la plus-value – ajouter à cela les nuisances de moins en moins camouflables de la réification marchande transformant en capital tout ce qu’elle touche -, et l’on aura vite les raisons d’une évolution policière des dites sociétés démocratiques qui, peu à peu, en viennent à différer la promesse marchande du paradis sur Terre troquée pour un enfer carcéral au motif de “protections”.
Protéger de quoi, en vérité ? De l’obscurantisme religieux ? mais l’obscurantisme mercantile est au moins aussi virulent. Ceux qui parlent de la « propagande islamiste » ne cessent de faire valoir  “tout ce en quoi nous croyons”, nos “valeursdémocratiques qui les ont élus, eux ; et ces nouveaux mollahs de la “modernité” de conduire leurs ouailles dans des cryptes où ils éclairent le Cromagnon moderne de leurs écrans falots, lui délivrant leur messe (1), leurs “valeurs” de la civilisation de la bombe d’Hiroshima, de la guerre permanente, de Guantanamo, des prisons secrètes et de leurs salles de torture, de la bouffe empoisonnée, de la TV-publicité pour tous, et du salariat en prime pour gagner le droit insigne à tout ce bonheur insoutenable.

Et l‘on voit les dirigeants politiques conduire, prétendûment, des États avec l’arrogance de néo-Mussolini vers “le choc de civilisations”, quand c’est bien tout ce qui leur reste des attributs du pouvoir : celui de la répression et de la guerre. Et c’est de manière pathologique que les voici s’adresser aux peuples qui, outre d’avoir à écouter leurs délires paranoïaques, doivent surtout s’acquitter des menus frais de la chose. Mais ce qui ne leur est surtout pas dit, à ces peuples si généreux, c’est le POURQUOI de la présence occidentale dans ces pays auxquels l’on va faire la guerre au motif qu’ils n’acceptent pas notre pillage de leurs ressources, et il nous faudrait jouer les offusqués, voire chialer de ce qu’ils prétendraient se révolter, alors même que cela est le but même de toutes ces manouvres …
La guerre coûte, et ce sont des pays quasi en faillite, nous dit-on, qui auraient à la payer !… En d’autres termes, on nous prend pour des vaches à traire avant de nous faire le coup de la chair à canon, comme c’est la cas en Ukraine, par exemple, dans le Donbass.

C’est bien là le dernier argument d’un monde qui ne sait plus rien dire d’autre, comme la démonstration en a été si brillamment faite en Irak, où la prétendue importation de la démocratie justifierait, après près d’un million de morts, que soit remise une couche de la guerre contre le terrorisme ;comme en Libye, où l’Occident, toujours aussi stupide, feint de s’étonner de ce que l’assassinat programmé d’un créancier conduit tout un continent au chaos, pour, au nom de ce chaos généré par l’Occident, en remettre une couche, comme le général-président français menace de la faire.
C’est au nom de ce chaos, programmé par l’Occident, qu’il faut aujourd’hui abolir les protections de l’habeas corpus tel qu’il définissait encore les libertés individuelles en Occident.

Un chaos créé de toutes pièces, pour ensuite avoir des raisons de le combattre, un dernier os à ronger par la guerre, son ultime issue ….
Une telle “politique” ne saurait en être une, sinon comme spectacle de la terreur imposé aux populations pour en rajouter sur leurs inquiétudes quotidiennes, les maintenir dans la crainte permanente d’un bétail apeuré dans l’attente de l’abattoir.
Elle est pourtant, précisément, la « politique » toute entière de la marchandise à la « conquête » de ses marchés, qui doit détériorer le vivant pour s’en emparer et le revendre, comme c’est le cas de l’eau, des aliments, de l’air, du climat, de la vie, ainsi mieux mise en boîte.
Une politique de l’extrême et de la tension permanente, qui ne se donne aucune limite puisque l’exploitation des déchets ainsi générés la régénère. La mafia, qui s’est emparé de ce secteur, s’en frotte les mains.

Autant dire que la thèse du journaliste T. Meyssan sur “l’effroyable imposture” – relayée sur les sites Voltaire.net et Debord encore (2) – selon laquelle notre malheur aurait dévoilé toute sa vérité dans un coup d’État militaire aux Usa le 11/09/01, est à coté de la plaque : ici le dit « complot » devient le masque même de la nature du capital et des rapports de classe.
Le complot est une pratique courante, sans doute, mais toujours de nature tactique et factuelle. Il n’est que révolution de palais, qui ne change jamais la nature profonde de la domination quand le secret qui la fonde demeure son être même. L’abolition de la démocratie bourgeoise n’a pas attendu la manipulation d’État du 11/09, même si elle s’est là poursuivie. Ainsi que nous continuons de l’écrire, le seul réel complot est celui du Kapital contre la vie.

En soi, la démocratie dite représentative est un véritable coup de maître, qui prétend faire gérer par les esclaves eux-mêmes leur propre soumission. Symbolique du monde occidental et du capitalisme qui l’étrille, elle est un enjeu de la conquête du monde : est civilisé celui qui pratique la démocratie de l’épicerie, à l’exclusion de toute autre forme de manipulation des peuples.
Mais elle est tout autant symbolique de la chute de l’Occident et de sa “civilisation” boutiquière quand elle énonce, sans plus guère de vergogne, sa sinistre et triviale réalité de mensonge pratiqué par d’arrogants roquets corrompus jusqu’à la moelle, qui voudraient se faire passer pour des puissants quand ils n’ont plus que l’image du pouvoir dans leur poche – cartes et autres accréditations -, dont le renouvellement ne dépend plus que de leurs capacités à mentir.
Reconnus pour ce qu’ils sont – et c’est devenu de notoriété publique -, les voici à présent jetés dans une poubelle, aspergés de différents produits qui les feront sentir de loin (3).
En France il en est un qui semble bien se passer de tels shampoings pour être reconnu de loin, tant il s’y précipite de lui-même avec la conviction du « devoir » accompli (4). Ainsi que le prédit assez joliment le sieur Sarkozy – notre Lucky Luke à nous, toujours au Far West -, parlant du faussaire en place : “il finira dans le goudron et les plumes”. Voilà au moins le point de vue d’un spécialiste de la chose, lui qui prédit les crocs de boucher et déclencha une guerre pour régler le compte d’un créancier, à la manière d’Al Capone.

Si manifestement incapable de changer quoi que ce soit à la donne qui l’emploie, voici donc le « social-nationaliste » à prétendre donner le change sur la scène internationale, la seule en vérité à même de supporter ses effets de manche et de talonnette, en souriant benoîtement de sorte à ne rien laisser paraître du mensonge qui la fonde.
Hollande, le si bien nommé – trou de terre, basse-fosse, in froggy -, n’aura cessé de porter le fer, comme s’il en était, lui aussi, rêve de gamin frustré qu’on le prenne pour un mou.

Et Hollande fait mieux encore pour prouver qu’il en est un : le voici, à présent, à donner dans l’assassinat ciblé (5), comme ses mentors dans la cour des grands, Israël ou M. Propre himself, et sa petite moustache opportunément rasée pour Prix Nobel de la pais des drones : M. Hollande, “socialiste” dit-on, se revendiquant de Jaurès, digne successeur de Mitterrand – qui aura, néanmoins, aboli la peine de mort -, la rétablit, quant à lui, pour terrorisme présumé ; exécution d’une justice expéditive, une justice de campagne digne des western et de la corde au cou, sans autre forme de procès.
La tyrannie est bien en marche : ces hommes qui n’ont plus aucune aptitude au pouvoir, le pratique néanmoins, abusivement, sur le seul terrain qui leur est laissée par les logiques du développement autonome du kapital, un pouvoir de police et de répression des pauvres.

Ce faisant, il ne fait que confirmer sa trajectoire singulière de reniement sur TOUT.
Un geste, qui peut paraître insignifiant, pouvait retenir l’attention et montrer la nature de celui qui semble s’être fait une profession de désarçonner tout un chacun : au premier G20 où il eut l’honneur insigne d’être convié en remplacement du bouffon précédent, la photo finale le montrait au coté droit de Dieu le père qui, traditionnellement, en de telles occasions, montre toutes ses dents repeintes pour la circonstance et lève le bras droit – le bateau appareille -, oignant la planète de son extrême protection divinement patentée.
Bien évidemment, toutes les marionnettes présentes DOIVENT faire le même salut,. Or, ne voilà-t-y pas notre chère marionnette à nous ne pas se plier au rituel consacré : levant le bras droit, sans doute, mais pour désigner à la si respectable assemblée de bras droits levés, là-bas sur sa gauche, quelque évènement tout à fait digne d’intérêt en ce moment solennel.
Le geste est symbolique, symptomatique et tout et tout, du mal qui nous atteint, nous autres froggies : on n’y croit pas, mais on fait semblant, et l’on en donne tous les gages, vu que ça ne coûte apparemment rien et semble rapporter gros, mais en réalité on fait en sorte que l’on ne puisse y croire. En cela notre mari honnête est bien de chez nous : le geste du premier de la classe voulant se singulariser, signifiant bien qu’il n’en est pas, et qu’en même temps il en est. Bref ! le parfait toupet de la toupie. L’histrion pathétiquement “normal”.

Cela peut prêter à sourire. Singulièrement moins, cependant, quand la chose se répète au point de faire saisir toute la normalité de la chose : il fait ce qu’il veut, quand il veut, comme il veut, et emmerde tout le monde, qui l’attend là où il ne viendra pas. Une sorte de remake d’un de Gaulle, mais à reculons : de Gaulle faisait tourner en bourrique les Anglo-Ricains, dont il avait quelque raison de se méfier ; Hollande a pris le parti inverse, celui de NOUS faire tourner en bourrique en léchant complaisamment les bottes des envahisseurs de la planète Terre.

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NOTES, SOURCES & LIENS

1 – http://www.alterinfo.net/Marc-Saikali-directeur-de-France-24-appelle-ses-journalistes-a-bafouer-les-regles-de-base-de-la-deontologie_a106367.html

2 – http://debord-encore.blogspot.fr/2014/09/treize-ans-apres-le-11-septembre.html

NOTE du 25/09/14 – À l’inverse, excellent article de ce site sur les illusions de la jeunesse sur l’État islamique et le djihad :

Les gamins qui se montent la tête avec des rêves de Société Islamique ne sont que les spectateurs ahuris du jeux de mort que le terrorisme d’État mondialisé impose en permanence sur tous les écrans pour faire oublier la Crise Finale du Capitalisme.
C’est la peur d’une révolte sociale généralisée qui motive les derniers développements de la prétendue « Coalitions » OTAN Anti-Djihadiste.
Face au vide sidéral de leur gouvernance ils imposent un scénario terroriste généralisé pour avoir les moyens de bâillonner nos dernières liberté, leur seule cible c’est nous les prolétaires !

http://debord-encore.blogspot.fr/2014/09/la-famille-merah-ridiculise-cazeneuve.html

3 – Kiev : un collaborateur de Yanoukovitch jeté dans une poubelle : vidéo

http://www.rtl.fr/actu/international/video-ukraine-le-depute-vitaly-zhuravsky-jete-a-la-poubelle-7774352193

4 – « Nous accomplirons notre devoir. (…) Nous continuerons les frappes dans les jours qui viennent, bien évidemment », a renchéri dans la soirée le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian. »

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2014/09/24/incertitude-sur-le-sort-de-l-otage-francais-en-algerie-apres-l-expiration-de-l-ultimatum_4493119_3212.html

Mais de quoi donc ki cause, lui ? Devoir de quoi , d’assassiner des gens qui sont chez eux ? Devoir de faire en sorte de conserver ta place au chaud en manipulant la peur et la mort, cela est bien certain.

5 – assassinat ciblé, source le point .fr :

http://www.lepoint.fr/editos-du-point/jean-guisnel/exclusif-francois-hollande-a-ordonne-l-execution-du-chef-djihadiste-somalien-ahmed-godane-12-09-2014-1862586_53.php

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